il pane e le rose

Font:

Posizione: Home > Archivio notizie > Stato e istituzioni    (Visualizza la Mappa del sito )

Gli ex alunni della scuola Diaz

Gli ex alunni della scuola Diaz

(15 Novembre 2012) Enzo Apicella
La polizia carica i cortei studenteschi, a Roma e in altre città

Tutte le vignette di Enzo Apicella

costruiamo un arete redazionale per il pane e le rose Libera TV

SITI WEB
(Storie di ordinaria repressione)

  • Senza Censura
    antimperialismo, repressione, controrivoluzione, lotta di classe, ristrutturazione, controllo

Manifestazioni di massa a Parigi e in decine di città contro le leggi di polizia, e una lettera dalla Francia al Ministro degli interni Darmanin

(28 Novembre 2020)

manifestazione di massa in francia

Nel pomeriggio e nella serata di oggi, 28 novembre, decine e decine di città della Francia, a cominciare da Parigi, Bordeaux, Strasburgo, Rennes, Montpellier, sono state riempite da grandi e forti cortei per protestare contro le continue, brutali violenze della polizia, corredate spesso da insulti razzisti, e contro il progetto di legge sulla “sicurezza” voluto da Macron e dal ministro degli interni Gérard Darmanin (il project de loi “sécurité globale”) che prevede, tra le altre cose, la punizione di chi osi documentare le azioni della polizia. Uno spettro molto ampio, quello degli organizzatori, mentre i bersagli preferiti dei manifestanti sono stati il ministro degli interni e Didier Lallement, il capo della polizia di Parigi. Inutile dire che da Hollande a tutto il parterre dei personaggi “di sinistra” si sono sollevate critiche per gli “eccessi” della polizia – il problema è che non di eccessi si tratta, ma come ben sanno i gilet jaunes, e più di loro gli immigrati e i richiedenti asilo, la brutalità dei comportamenti polizieschi è la norma, ormai, specie nella città di Parigi. E a questa brutalità si aggiunge, naturalmente, la demonizzazione dei bersagli della brutalità poliziesca. Nei giorni scorsi l’ineffabile ministro degli interni ha perfino osato assimilare i dimostranti contro la polizia alle “camice brune”, il gruppo paramilitare d’assalto facente capo al partito nazista. E questo ha acceso ancor più la piazza contro di lui.

Proprio ieri, in vista della giornata di proteste di oggi, abbiamo ricevuto dalla Francia una lettera indirizzata a Darmanin, vibrante di indignazione e di odio di classe, che volentieri pubblichiamo (la trovate tradotta piu’ in basso). Guarda lontano, senza dubbio; ma altrettanto lontano guardano coloro i quali, in tutta Europa e fuori, invece di combattere con più efficacia la diffusione della pandemia, rafforzano la polizia, introducono leggi infami e prassi liberticide, e progettano eserciti e guerre. Quanto sta accadendo in Francia ci serva da esempio e da pungolo.


A Monsieur le ministre de l’ordre


Vous vous êtes autorisé à exprimer une notoire salissure morale à l’attention d’un mouvement populaire soutenu par la grande majorité des citoyens français. Par votre expression faisant référence à la peste brune de triste mémoire, vous avez de toute évidence joué à l’adresse de l’ opinion, la carte de l’assimilation des violences contre l’exploitation capitaliste à une dérive nazie. Puisque vous semblez avoir l’art de l’avilissement, nous venons sur vôtre votre terrain pour en neutraliser tant soit-peu … la toxicité!

Nous vous renvoyons votre pierre nauséabonde, en vous rappelant que le sinistre Ernst Röehm , nazi notoire, fut le digne successeur des sociaux-démocrate Noske, et Scheideman, compéres et amis des corps francs pour l’assassinat de Karl LIEBKNECHT et Rosa LUXEMBOURG . Il fut donc un des fondateurs et chef des sections d’assaut, chemises brunes auxquelles vous avez fait référence, composées de toute la raclure du peuple allemand issue des séquelles de la boucherie impérialiste de 14-18. Nous supposons que vous comprenez le niveau de bêtise et de malveillance (c’est peu dire) qu’ il faut pour baptiser de peste brune la colère légitime de centaines de milliers de gens. En particulier, lorsque l’expression de cette colère n’est que la réponse à l’insulte publique et quotidienne et au mépris ostentatoire du détenteur du pouvoir suprême du pays, qu’est L’ETAT français.

Ainsi, votre allégation ne se contente pas d’être injurieuse pour ne pas dire à gerber, elle dénote surtout de votre part, soit une négation, soit une ignorance crasse de l’histoire de la France (et même de l’ Europe) dans son articulation avec le mouvement social et ouvrier ou … les deux, mon général!

Plus que tout autre pays, la France a toujours connu, y compris sous l’ancien régime, un antagonisme latent entre ceux qui peinent à assumer leur existence par leur labeur et ceux qui s’engraissent par l’oppression et l’extorsion de plus value.

Quant à la violence, pour paraphraser Clausewitz, elle n’a jamais été autre que le prolongement de l’antagonisme indiqué par d’autres moyens que la discussion. Vous pourriez à ce propos, revoir l’histoire des jacqueries du 14ème siècle, ce qui devrait vous conduire, pour le moins s’il vous reste quelque pudeur, à vous tailler votre effet de manche sur la peste brune en pointe… et vous connaissez la suite.

C’est sans doute, dans votre esprit, le mélange de désordre et de méconnaissance de ces considérations qui a inspiré dans votre camp cette autre bourde (décidément vous les accumulez) sur l’esprit… gaulois! En fait, cette adversité enracinée dans l’histoire du pays a de nos jours l’effet de la colère rentrée du monde des luttes de classe contre le monde du profit sans scrupule.

Et c’est bien une des éruptions périodiques de cette colère qui s’exprime dans le mouvement des gilets jaunes et qui va s’exprimer dans un proche future, contre ce que Monsieur Bernard Didier responsable de l’Institut Supérieur du Travail, “un veritable carnage”. Dans ce cadre, l’apparition inéluctable de la violence, n’étonne ou n’indigne que la niaiserie ou la mauvaise foi. Continuons donc sur la question de la violence dans l’histoire des rapports économiques, politiques et sociaux de la France. A partir du 19ème siècle, lorsque le capitalisme engagea sa phase de domination l’antagonisme se précisa définitivement entre le travail et le capital et plus généralement le monde des luttes face au monde du profit.

Ainsi, suite au prélude des canuts lyonnais, lorsque la classe laborieuse naissante planta la hampe de sa colère dans le cul de Louis-Philippe, ce fut déjà par la violence assassine de ses “CAVAIGNAC “que le monde du Capital rafla la mise avancée par le monde du travail! Lorsque les héros de la Commune de Paris “montèrent à l’ assaut du ciel”, ce fût encore le monde du travail, qui présenta la poitrine allant jusqu’à déboussoler les Guillaume Ier et BISMARCK en personne, tandis que le monde du Capital, les fameux versaillais rangés derrière le gnome Adolphe THIERS, pactisait avec le “frère ennemi” pour reconstruire son armée et rétablir le pouvoir de la haute finance par le massacre.

Passons sur le drame qui inaugura le 20ème siècle, les 15 millions de morts de la boucherie impérialiste de 14-18 pour laquelle je vous renvoie tout simplement à la célèbre “chanson de Craonne” qui naquit dans les tranchées mutinées, ode à la conscience de classe des exploités, et que vous … “ignorez” plus que certainement.

Pour en venir plus précisément à votre “pitoyable brûlot” , faut-il vous rappeler que lorsque la violence de la fameuse peste brune s’est déclarée en Allemagne, ce fût le monde du travail allemand lui-même qui s’employa, sans succès hélas, grâce à la trahison du stalinisme, à la combattre, tandis que le monde du capital s’acoquina rapidement avec elle jusqu’à la rouerie suprême des “fonds baptismaux” du troisième Reich de janvier 1933, généreusement alimentés par les KRUPP, I.G FARBEN, IBM…

Mais arrêtons là une énumération qui demanderait un livre sur l’ histoire de la violence dans les rapports de classes en France (qui ne pense à 1936 et 1968 entre autres), sachant que celui du “Rôle de la violence dans l’ histoire” a été signé par un certain Friedich ENGELS qui ne portait pas de chemise brune que l’on sache! Car enfin que vaut cette même hypocrisie de salon qui s’indigne aujourd’ hui des vitrines cassées et s’enflammerait de passion demain sur les justifications d’une guerre! Vos guerres en Algérie et en Indochine etaient non violentes bien sûr!

Vous avez donc tout faux quant à vos insinuations sournoises et malpropres envers le mouvement actuel des gilets jaunes qui, qu’on le veuille ou non, et indépendamment de ses confusions de ses divisions et de son inorganisation, exprime assez largement la lutte inexpugnable du monde du travail contre le monde du capital! Lutte qui en conséquence n’autorise personne, fût-ce un ministre, à la souiller d’une telle opprobre. Car insultant cette lutte de la sorte, vous insultez de facto toute lutte des opprimés contre leurs oppresseurs. Donc, que cela vous plaise ou non, il vous faut reconnaître, vous, les disciples d’un soi-disant sauveur suprême, le retour en force de la lutte de classes que vous vous étiez jurés d’étrangler! Et c’est bien cela dont vous tremblez.

Aujourd’hui, vous osez de la République française comme de la chasse gardée, la propriété intouchable de la classe possédante, et vos ritournelles sur la défense des “valeurs de la République” de sa “Liberté”, de sa “Fraternité”, de son “Egalité”. Comme s’il n’ y avait pas une autre forme possible de République que la dictature du Capital.

Faut-il vous apprendre combien d’hommes d’Etat de la bourgeoisie possédante ont pratiqué au cours des deux derniers siècles, la violence, jusqu’ à la violence des armes contre le mouvement ouvriers, qu’il s’agisse de l’Europe en général ou de la France en particulier ? Combien de morts la répression brutale du système que vous défendez n’a-t-elle pas à son actif ?

Faut-il vous rafraîchir la mémoire sur les “tendresses” de ce cher Clémenceau, premier flic de France comme vous! à l’ égard des vignerons du midi en 1907?… les tirs à balles réelles de nos “pauvres CRS” tuant Jean Rigollet ce maçon de 24 ans au cours de la lutte des chantiers navals de 1955?, etc…

Qui peut être dupe de votre géométrie variable en matière de violence?

Non, Monsieur, ce n’ est pas la violence en général que craignent les gens tels que vous qui gouvernent ce système capitaliste périmé, agonisant et qui n’en finit pas de crever!

C’est plus précisément la violence révolutionnaire qu’ils subodorent au-delà du mouvement actuel bien que les masses aient égaré à la fois l’outil et l’éducation qui sont nécessaires pour la conduire avec pertinence. Vous tremblez non pas du danger de la peste brune que votre fourberie invente à dessein pour tromper l’opinion. Vous tremblez de la crainte viscérale du risque que le jaune des gilets engendre tôt ou tard la réapparition du rouge des insurgés!

Vous tremblez dans vos frocs de petits démocrates, en fait de la peur de l’avènement de votre écroulement où la dictature camouflée des possédants du capital sera dé-fi-ni-ti-ve-ment ERADIQUEE !

Une REVOLUTION, qui verra disparaître Rentiers, Actionnaires, Usuriers, spéculateurs et la ribambelle de profiteurs de la finance et de l’ industrie! et autres parasites enculeurs de mouches, et faiseurs de mousse économique inutile, dont regorge votre Royaume politique des fameuses start-up.

Voilà, au fond, la violence que vous redoutez!

***

Traduzione: Al ministro della polizia e dell’ordine francese

Lei si è permesso di gettare fango su un movimento popolare con la sua espressione riferita alla “peste bruna” di triste memoria; ha ovviamente giocato la carta dell’assimilazione della violenza contro lo sfruttamento capitalista ad una deriva nazista. Visto che sembra possediate l’arte dello svilimento, veniamo sul vostro terreno per neutralizzarne un po’ … la vostra tossicità!

Vi rimandiamo indietro la vostra pietra puzzolente, ricordandovi che il notoriamente sinistro Ernst Röehm, nazista, fu il degno successore dei socialdemocratici Noske e Scheideman, colleghi e amici dei corpi franchi per l’assassinio di Karl LIEBKNECHT e Rosa LUXEMBURG. Fu quindi uno dei fondatori e leader delle squadre d’assalto, camicie brune a cui lei si riferiva, composte da tutta la feccia del popolo tedesco derivante dalle conseguenze della carneficina imperialista del 14-18. Presumiamo che lei comprenda quale livello di stupidità e di malevolenza (per usare un eufemismo) è necessario per battezzare la legittima rabbia di centinaia di migliaia di persone come se fossero affette dalla peste bruna. Soprattutto quando l’espressione di questa rabbia è solo la risposta al pubblico insulto quotidiano e all’ostentato disprezzo del detentore del potere supremo del paese, che è LO STATO francese. Così la vostra accusa non è solo offensiva, per non dire vomitevole, ma denota soprattutto da parte vostra, o una negazione, o una grossolana ignoranza della storia della Francia (e anche dell’Europa) nella sua articolazione con il movimento sociale e del lavoro o … con entrambi, mio generale!

Più di ogni altro paese, la Francia ha sempre conosciuto, anche sotto il vecchio regime, un antagonismo latente tra chi fa fatica a portare avanti la propria esistenza con il proprio lavoro e chi ingrassa con l’oppressione e l’estorsione del plusvalore.

Quanto alla violenza, per parafrasare Clausewitz, non è mai stata altro che l’estensione dell’antagonismo attuata con mezzi diversi dalla discussione. Potreste, a questo proposito, rivedere la storia delle jacqueries del XIV secolo, che dovrebbero portarvi, almeno se vi resta un po’ di modestia, a ritagliarvi il manico sulla peste bruna … e sapete cosa succede dopo.

C’è senza dubbio nella vostra mente un miscuglio di disordine e di ignoranza di queste considerazioni, e questo miscuglio ha ispirato nel vostro campo quest’altro errore (ne state sicuramente accumulando) sulla vostra gallica…mente! In realtà, questa avversità radicata nella storia del Paese ha oggi l’effetto della rabbia che ritorna dal mondo delle lotte di classe contro il mondo del profitto senza scrupoli.

Ed è proprio una delle periodiche eruzioni di questa rabbia che si esprime nel movimento dei gilet gialli e che si esprimerà nel prossimo futuro, contro quella che il signor Bernard Didier, responsabile dell’Istituto Superiore del Lavoro, ha definito “una vera e propria carneficina” (economica) in arrivo. In questo contesto, l’inevitabile apparizione della violenza non può sorprendere che la stupidità o la malafede. Proseguiamo quindi sulla questione della violenza nella storia delle relazioni economiche, politiche e sociali in Francia. Dal XIX secolo in poi, quando il capitalismo entrò nella sua fase di dominio, divenne definitivamente chiaro l’antagonismo tra lavoro e capitale, e più in generale il mondo delle lotte contro il mondo del profitto.

Così, seguendo il preludio dei canuts di Lione, quando la nascente classe operaia piantò il bastone della sua rabbia nel culo di Luigi Filippo, fu già dalla violenza omicida dei suoi CAVAIGNAC che il mondo del capitale si aggiudicò la candidatura avanzata dal mondo del lavoro! Quando gli eroi della Comune di Parigi “hanno preso d’assalto il cielo”, è stato di nuovo il mondo del lavoro, che ha presentato il conto al punto da confondere Guglielmo I e BISMARCK in persona, mentre il mondo del capitale, i famosi versagliesi dietro lo gnomo Adolphe THIERS, si è dato da fare in accordo con il “fratello nemico” (tedesco) per ricostruire il suo esercito e ripristinare il potere dell’alta finanza con un massacro.

Passiamo al dramma che ha inaugurato il XX secolo, i 15 milioni di morti della macelleria imperialista del 14-18 per i quali vi rimando semplicemente al famoso “Canto di Craonne” che nasce nelle trincee ammutinate, un’ode alla coscienza di classe degli sfruttati, e che voi … è più che certo “ignorate”.

Per arrivare al tuo “fuoco penoso”, più precisamente… quando la violenza della “peste bruna” fu dichiarata in Germania, furono proprio i lavoratori tedeschi che, purtroppo senza successo grazie al tradimento dello stalinismo, cercarono di combatterla, mentre il mondo del capitale si unì rapidamente ad essa fino al fruscio supremo dei “fondi battesimali” del Terzo Reich nel gennaio 1933, generosamente forniti da KRUPP, I.G. FARBEN, IBM….

Ma fermiamo qui un’enumerazione che richiederebbe un libro sulla storia della violenza nei rapporti di classe in Francia (chi non pensa al 1936 e al 1968 tra gli altri?), sapendo che quello sul “ruolo della violenza nella storia” è stato firmato da un certo Friedrich ENGELS, che per quanto ne sappiamo non indossava una camicia bruna! Infine, qual è il valore di questa stessa ipocrisia da salotto di chi oggi si indigna per le finestre rotte e domani si infiammerebbe di passione per giustificare una guerra! Le vostre guerre in Algeria e in Indocina non sono state violente, naturalmente!

Si sbaglia quindi completamente nelle sue subdole e sporche insinuazioni sull’attuale movimento dei gilet gialli che, ci piaccia o no, e a prescindere dalle sue confuse divisioni e dalla sua mancanza di organizzazione, esprime abbastanza ampiamente l’inespugnabile lotta del mondo del lavoro contro il mondo del capitale! Una lotta che di conseguenza non permette a nessuno, nemmeno a un ministro, di macchiarla con tale obbrobrio. Infatti, insultando questa lotta in questo modo, voi insultate di fatto qualsiasi lotta degli oppressi contro i loro oppressori. Quindi, che vi piaccia o no, voi, seguaci di un cosiddetto salvatore supremo, dovete riconoscere il ritorno in vigore della lotta di classe che avete giurato di strangolare! Ed è per questo che tu tremi.

Oggi, voi osate usare la Repubblica francese come terreno di caccia, la proprietà intoccabile della classe padronale, e i vostri ritornelli sulla difesa dei “valori della Repubblica”, della sua “Libertà”, della sua “Fraternità”, della sua “Uguaglianza”. Come se non ci fosse altra forma possibile di Repubblica se non la dittatura del Capitale. Ha già un’idea di dove sia la Repubblica e… altrove, vero?

Dobbiamo dirvi quanti statisti della borghesia proprietaria hanno praticato, negli ultimi due secoli, la violenza, anche quella delle armi, contro il movimento operaio, sia in Europa in generale che in Francia in particolare? Quanti morti ha al suo attivo la brutale repressione del sistema che lei difende?

Dobbiamo rinfrescarle la memoria sulla “tenerezza” del caro Clémenceau, il primo poliziotto in Francia come lei!, verso i viticoltori del sud della Francia nel 1907? i colpi di proiettili vivi del nostro “povero CRS” che uccisero Jean Rigollet, muratore di 24 anni durante la lotta per il cantiere navale del 1955? etc….

Chi può essere ingannato dalla vostra geometria variabile della violenza?

No, signore, non è la violenza in generale che le persone come lei temono, quelli come lei che governano questo sistema capitalista criminale, che sta morendo e non smette mai di morire! È più precisamente la violenza rivoluzionaria che percepite al di là del movimento attuale, sebbene le masse abbiano smarrito sia lo strumento che l’educazione necessaria per usarlo con efficacia. Non tremate di fronte al pericolo della peste bruna che la vostra astuzia inventa deliberatamente per ingannare l’opinione pubblica. Tremi, tremate per la paura viscerale che il giallo dei gilet prima o poi faccia ricomparire il rosso ribelle!

Stai tremando nei tuoi piccoli pantaloni da democratico; hai paura della venuta del vostro crollo dove la dittatura camuffata dei proprietari del capitale sarà d-e-f-i-n-i-t-i-v-a-m-e-n-t-e SRADICATA!

Una RIVOLUZIONE, che vedrà la scomparsa di redditieri, azionisti, usurai, speculatori e di tutta la sfilza dei profittatori della finanza e dell’industria! e e di tutta la schiuma dei parassiti e dei fabbricanti di robaccia inutile di cui rigurgita il vostro Regno politico di famose start-up.

Questa è la violenza che temete!

Il pungolo rosso

2675